Les vents contraires

Paul Andersen est un scénariste, plus ou moins raté, plus ou moins alcoolique. Quand sa femme disparaît inexplicablement, il vend sa maison et part s’installer à Saint-Malo. Dans cette ville qui fut la sienne, il vivote en donnant des leçons de conduite.
Au volant de son auto-école, défilent Justine, Élise et Bréhel, aussi paumés que lui. Il prend en charge les angoisses de l’un, la solitude de l’autre et la maladie de la troisième, tout en peinant à s’occuper de son fils et de sa fille, assommés par l’absence de leur mère.
O. Adam à qui on doit « Je vais bien ne t’en fais pas » excelle de le rendu d’une atmosphère douce-amère, de personnages déphasés et de situation allant du cocasse au dramatique. Ce livre attachant est avant tout un cri d’amour paternel auquel le lecteur ne peut rester indifférent.
Titre : Les vents contraires