Quand j’ai vu que la “reine Elizabeth” proposait des nouvelles, je me suis précipité. Autant le dire tout de suite j’ai été déçu. Un mot sur l’objet-livre : dans la version de Pocket, il ne comporte que trois nouvelles, toutes créditées à E. George, alors que la version originale en annonce vingt-trois de différents auteurs. Sur à peine deux cents pages imprimées - trop - gros s’étalent trois histoires inégales, rattachées un peu artificiellement à six péchés capitaux.
